TESSEL·LA

Cultura Medieval

Máster ‘Culturas Medievales / Cultures Medievals’

Aprovechando el momento de cambio que se está produciendo en el ámbito de la educación, nos gustaría recordaros que, dentro de las numerosas posibilidades que abren los nuevos planes de estudios universitarios en la vertiente de los postgrados, destaca, sin duda, el de las maestrías o másters oficiales.

En la actualidad, sin embargo, son pocas las universidades que ofertan un programa interdisciplinar para la época medieval. La Universitat de Barcelona (UB) es, en este sentido, una excepción, pionera en territorio hispánico, y con la garantía de un centro de larga tradición humanística.

“Culturas medievales” es un máster transversal de alta calidad que abarca la complejidad de una época como la Edad Media y viene a llenar un vacío existente hasta ahora. En efecto, la parcelación actual de los estudios en las diferentes titulaciones de Historia, Historia del arte, Filología y Filosofía comporta que el estudiante que quiera especializarse en esta época no tenga un conocimiento global y profundo de la época, sino sólo de un aspecto de ésta, sea histórico, lingüístico, literario, artístico… Precisamente la novedad e importancia de este máster consiste en reunir unas áreas de conocimientos sobre la Edad Media (siglos VI-XV), que, presentes ya en diferentes Facultades de la UB, hasta ahora no se habían coordinado para ofrecer una visión unitaria y exhaustiva de esta época.

Los objetivos del máster son muy claros:

  • Favorecer la transferencia transversal de conocimientos entre los diversos ámbitos histórico, geográfico, lingüístico, literario, artístico y cultural que configuran la época medieval.
  • Lograr que los alumnos adquieran las competencias necesarias para moverse con solvencia en el marco de los archivos, museos y bibliotecas especializadas en la época medieval.
  • Capacitar a los estudiantes para la escritura científica.
  • Favorecer la inmersión precoz de los estudiantes en la vida científica.

Finalmente, cabe señalar que los destinatarios para este recorrido programático particular en torno a la Edad Media son los licenciados en Filología, Filosofía, Historia, Historia del Arte, Antropología, Humanidades y, en general, para todos aquellos interesados en especializarse en la Edad Media, bien sea con el objetivo de realizar la tesis doctoral o bien para incorporarse al ámbito profesional.

Os animamos, pues, a que participéis en este máster, aprovechando que el período de matriculación se encuentra abierto en estos momentos.

Para más información, aquí

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junio 12, 2008 Posted by | estudios | , , , , , | 1 comentario

Agenda medieval de Julio y Agosto 2007

HASTA 31 AGOSTO 2007
Llamada a comunicación «La parabole du fils prodigue»

L’axe de recherche « Lectures de l’Écriture » du centre de recherche « Textes et Cultures » (EA 4028) à l’université d’Artois – dont la revue Graphè publie les travaux – a pour objet d’étude la Bible et son influence sur le patrimoine culturel, littéraire et artistique des nations. L’exploration de cet horizon intertextuel est menée dans trois domaines principaux : la Bible en tant que littérature, la Bible et les productions littéraires et esthétiques, et enfin la Bible comme champ d’études épistémologiques et herméneutiques.

colloque : la parabole du fils prodigue
27 – 28 mars 2008
Université d’Artois, pôle d’Arras

Fidèle à une alternance entre Ancien et Nouveau Testament, le colloque 2008 organisé par la revue Graphè sera consacré au genre littéraire de la parabole tel qu’il figure dans les récits évangéliques avec comme illustration le récit du fils prodigue.

À distinguer de l’allégorie ¬ même si la littérature des premiers siècles a pu en faire un usage allégorique -, la parabole a une visée d’exemplarité dont l’auditeur est invité à tirer lui-même les leçons. Fondement de l’enseignement christologique, la parabole prend des allures différentes selon les Évangiles. Porte ouverte au dialogue, elle interpelle autant qu’elle interroge d’où son caractère énigmatique voire paradoxal.

La parabole du fils prodigue (Lc 15, 11-32) est connue sous différentes appellations (du fils perdu, du fils retrouvé, des deux fils, du père prodigue, du père et de ses deux fils) qui en disent à la fois la richesse et la complexité.

Après avoir exigé sa part d’héritage, un fils cadet, rebelle et ingrat, dilapide la fortune paternelle dans une vie de débauche. Démuni et mourant de faim, il décide de revenir chez son père pour implorer son indulgence. Contre toute attente, ce dernier l’accueille les bras ouverts, sans aucun reproche, et lui témoigne une grande compassion au grand dam du fils aîné qui se juge délaissé.

Pour apprécier la signification profonde de la parabole, il convient de la replacer dans le cadre de la péricope polémique sur la miséricorde divine, aux côtés des versets sur la brebis perdue et la drachme retrouvée (Lc 15, 1-10). L’identification des protagonistes a donné lieu à de nombreuses interprétations, à l’époque patristique comme dans l’exégèse moderne. La littérature s’est naturellement emparée de la thématique du pardon et de la jalousie pour relire l’épisode dans une perspective moralisante jusqu’au mysticisme ou avec un parti pris plus narratif qui relève du roman d’apprentissage. L’iconographie est également abondante. On pense à la toile de Rembrandt mais aussi aux vitraux de la cathédrale de Bourges sans oublier Bosch ni Zadkine.

En référence à la péricope biblique et dans une perspective intertextuelle et pluridisciplinaire, l’appel à communications porte d’abord sur le genre littéraire de la parabole et intéresse ensuite les relectures littéraires, philosophiques et artistiques que la parabole du fils prodigue a pu susciter au fil des siècles dans le monde occidental.

Les propositions de communications (titre et court résumé) sont à envoyer pour le 31 août 2007 à : « jmarc.vercruysse@univ-artois.fr ».

Responsable :
Université d’Artois – revue GRAPHÈ Url de référence
http://www.univ-artois.fr/graphe.

Adresse :
Université d’Artois Maison de la Recherche 9 rue du temple BP 665 – 62030 Arras cedex.

HASTA 1 JULIO 2007
Llamada a comunicación «Pourquoi les sceaux? La sigillographie nouvel enjeu de l’histoire de l’art»
Coloquio Internacional – Université Charles-de-Gaulle Lille 3 – octubre 2008

L’Equipe d’Histoire de l’Art pour l’Europe du Nord – Irhis de l’Université de Lille 3 (UMR CNRS 8529), en partenariat avec les Archives départementales du Nord et la Société française d¹Héraldique et de Sigillographie, se propose de réunir, en octobre 2008, historiens, historiens d’art, littéraires, archéologues, spécialistes des arts du métal, conservateurs et restaurateurs, pour un colloque international (3 jours) consacré aux sceaux, dans un esprit de décloisonnement des disciplines.

Longtemps, en France, l’histoire de l’art médiéval s’est peu intéressée au sceau, en raison du cloisonnement des spécialités ; la sigillographie étant utilisée comme une simple science auxiliaire. Si à l’étranger d’exceptionnelles expositions lui ont fait une place importante, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, dans les expositions françaises majeures de ces dernières décennies, sa présentation s’est limitée trop souvent à une description ou à simplement accompagner les chartes exposées. A partir de la fin des années 1970, pourtant, plusieurs études d’historiens et de trop rares historiens d’art, ainsi qu’une récente exposition associant sigillographie et histoire de l’art Sceaux et usages de sceaux. Images de la Champagne médiévale (2003) sont venues nourrir la réflexion. De leur côté, les Archives nationales de France ont publié les deux premiers grands corpus iconographiques (1980 et 1991) et le troisième volume consacré aux sceaux de reines est en cours d¹élaboration. A l’échelon d¹un département comme le Nord, dont les archives conservent l’un des plus importants fonds sigillographiques français, deux programmes d’inventaire et de numérisation des pièces sont en cours, l’un aux Archives municipales de Douai, le second aux Archives départementales du Nord, en collaboration avec l’Université Charles-de-Gaulle ¬- Lille 3.

C’est dans le cadre de ce second programme que l’Equipe d¹Histoire de l’Art pour l’Europe du Nord-Irhis de l’Université de Lille 3, en partenariat avec les Archives départementales du Nord et la Société française d’Héraldique et de Sigillographie, se propose de réunir, en octobre 2008, historiens, historiens d’art, littéraires, spécialistes des arts du métal, conservateurs et restaurateurs, pour un colloque international (3 jours) consacré aux sceaux, dans un esprit de décloisonnement des disciplines, parmi lesquelles les gender studies et les Visual Studies auront toute leur place.

Cette manifestation viendra clore la première campagne de l’Inventaire des sceaux conservés aux Archives départementales du Nord (2002-2008) ; programme de recherches développé en association avec les ADN, sous l’égide du Service des sceaux des Archives nationales de France, et inaugurée par une journée d’études en avril 2003 (Prolégomènes à un inventaire, Institut Erasme (MSH)¬ Artes/Lille3).

L’enjeu scientifique principal de ce programme est la création à terme d’un répertoire de plus de 10000 pièces numérisées, datables et localisables. L’historien de l’art aura alors un considérable outil de recherches, tant du point de vue iconographique que stylistique. Depuis 2002, cette fructueuse collaboration Université-Services des Archives offre à des étudiants une formation des plus enrichissantes, spécifique à l’archivistique et à la conservation des sceaux, en même temps qu’elle leur permet de développer des travaux de recherches en lien avec le fonds inventorié.

Au cours de cette opération d¹inventaire et à travers la diversité des sujets étudiés, ainsi qu’au regard de littérature académique, plusieurs points de réflexion ont émergé progressivement qui formeront les thématiques envisagées lors du colloque. Le colloque donnera lieu à publication d’actes.

I. Le sceau dans la société : Image, emblématique, culture visuelle

I.a. Entre le XIIe et le XVe siècle, l’apposition du sceau est le mode de validation le plus employé pour authentifier les actes, prenant alors la valeur d’une signature. Par sa fonction, sa place et l’image qu’il véhicule, le sceau pose la question de la nature du signe d’identité.

I.b. Cette image sigillaire est, par ailleurs, intimement lié à l’écrit. Dans la charte, le sceau est annoncé par le nom et la fonction du sigillant et/ou une formule de corroboration. De plus, une légende entoure généralement la figure au recto de la galette de cire et une seconde, parfois, sur le contre-sceau au revers. Le sceau devient alors objet manipulable, qu¹on lit, qu’on regarde et dont on cherche l¹annonce dans le document. Dans ce contexte, quel rôle exact tient cette image sigillaire ? Se situe-t-elle en marge du texte ou au contraire, joue-t-elle le même rôle
que la miniature ou la lettrine historiée dans le codex, qui n’est pas, nous le savons, la simple illustration du texte ?

I.c. L’usage du sceau a touché les hommes et les femmes, toutes catégories sociales confondues, ainsi que les collectivités et les personnes morales. Parce qu’il engage la responsabilité de son possesseur, le sceau fournit sur le sigillant des informations dignes de foi pour l’historien, ce qui est rare pour une image médiévale. Au même titre que les images dévotionnelles, les enluminures, les enseignes de pèlerinages dont les premiers exemples empruntent au sceau sa forme et son nom, ou, à partir du XVe siècle, les médailles, le sceau participe de la culture visuelle de l’homme médiéval : il est reproductible, forme des séries et voyage. Il participe à l’effervescence emblématique de la société des derniers siècles du Moyen Age, dont l¹une des manifestations les plus importantes pour l’histoire de l’art occidental est l¹émergence du portrait moderne, et dans laquelle l’image sigillaire trouve pleinement sa place. Les communications envisageant le sceau à la fois dans sa spécificité et dans sa « relation dynamique avec la société » seront privilégiées.

II. Le sceau : création artistique
Objet précieux par sa fonction même, la matrice, servant à frapper la galette de cire, devait être exécutée avec soin : sculptée dans l’os ou l’ivoire, gravée ou fondue dans le métal puis retravaillée au burin au sortir de la fonte, sertissant parfois une intaille, antique ou médiévale. Par le nombre considérable d’empreintes conservées en Europe, datables avec précision (pour les personnes physiques) et parfaitement localisables grâce au document auquel elles sont appendues, ces sceaux, en tant qu’oeuvres d’art, sont non seulement une inestimable source iconographique, témoins et acteurs de l¹évolution de certains thèmes religieux ou profanes, mais sont également à la pointe des modes artistiques, des recherches et des changements stylistiques ; en particulier, pour les matrices créées pour les grands personnages et les institutions importantes, oeuvres d’orfèvres spécialisés. A l’instar des arts précieux, leur création associait naturellement plusieurs métiers artistiques, peintres/enlumineurs, ivoiriers, sculpteurs, orfèvres.

II.a. Pourront être envisagées, ici, les questions iconographiques et stylistiques, celles de la transmission des modèles et de la manière dont les sceaux ont pu prendre part à la diffusion d’un style dans un milieu donné : ainsi du style 1200 au gothique ou du passage de ce dernier à la Renaissance. Qu¹en est-il, par ailleurs, des liens entre les manuscrits enluminés issus des scriptoria et le dessin des sceaux des grandes abbayes au XIIe siècle ?

L’émergence des portraits réels ou fictifs dès le XIIIe siècle, avec le développement des têtes de profil puis de trois-quarts, pose, entre autres, la question de la permanence du goût pour le classicisme antique à l’époque gothique, au-delà des années 1230, et interroge alors la notion du réalisme supposé du portrait, renvoyant, par ricochet, à la problématique du portrait comme emblème.

Les architectures suscitent les mêmes interrogations et les mêmes enjeux, entre réalisme et symbolisme ; et cela dès le XIIIe siècle. Leurs structures en faible relief ne nous renvoient-elles pas immanquablement aux arts précieux des chasses orfévrées ou des ivoires en même temps qu’à l’architecture monumentale ? La notion d’illusionnisme qui s¹applique à l’architecture feinte des vitraux et de la peinture murale à la fin du XIVe siècle, est-elle pertinente pour qualifier l’architecture miniature de certains sceaux contemporains ?

II.b. Seront également privilégiées les communications envisageant la production, les techniques de fabrication et les arts du métal, en particulier l’orfèvrerie. Quels rapports avec les arts précieux et les arts du livre ? Y-a-t-il eu, à partir du milieu du XVe siècle, un lien entre les graveurs de sceaux, les orfèvres et les premiers ateliers d¹imprimerie à caractères fixes ou mobiles ?

Enfin, des études de cas, à partir de séries par exemple, pourront permettre
d’envisager la question fondamentale de la localisation des ateliers de graveurs.

III. Le sceau dans les musées et les archives : Conservation, restauration, inventaire

III.a. Comme tout objet manufacturé avec des produits naturels, le sceau est fragile, soumis aux variations hygrométriques et aux manipulations. La confrontation des moulages effectués par Germain Demay au XIXe siècle avec les originaux ¬ quand ils existent encore! ¬ montre l’état de détérioration avancée de certains d¹entre ces derniers. Il convient donc de réfléchir aux questions fondamentales, avant toute étude, de conservation, de restauration et de présentation d¹objets aussi fragiles, menacés de disparaître à courts termes, avec les outils et les connaissances actuels, développés par les services des sceaux des grandes institutions patrimoniales françaises et étrangères.

III.b. Etudier les sceaux c’est bien sûr s’intéresser aux matrices qui les ont produits. Pour ces objets, oeuvres d’orfèvres ou de graveurs, se posent également la question de leur restauration et de leur conservation. L’engouement des érudits et des collectionneurs du XIXe siècle pour ce type d’objets d¹art soulève de manière moins attendue la question des faux.

III.c. Enfin, nouvel enjeu de la recherche, l¹informatisation d¹inventaires établis sur des critères établis par le Comité international de sigillographie et associés à la numérisation des pièces devient un outil des plus précieux pour le chercheur et un acteur essentiel de la large diffusion des savoirs via internet. Dans ce processus essentiellement basé sur des critères diplomatiques, quelle place peut être faite à l¹image et à sa description, dans une perspective interdisciplinaire ?

Ces quelques questions soulevées ici ne constituent qu’une trame non exhaustive, aidant à structurer la réflexion. Toutes propositions de communication permettant d¹élargir les problématiques liant la sigillographie à l’histoire de l’art et aux arts figuratifs seront les bienvenues.

Table ronde clôturant le colloque :

Le 15 février 2007, la Section provisoire de sigillographie du Conseil International des Archives a réuni, au British Museum de Londres, un groupe de chercheurs appartenant à diverses disciplines, histoire, histoire de l’art, archéologie, archivistique. Le but était de réfléchir à la mise en place d¹une organisation internationale chargée de promouvoir l’étude des sceaux et des pratiques sigillaires, et d¹encourager les rencontres entre spécialistes, dans un esprit de décloisonnement des disciplines. Dans un premier temps, il s’agirait de considérer les sceaux et les documents scellés de l’Europe médiévale, quitte à élargir par la suite à l¹étude des sceaux du proche et de l¹extrême Orient.

Le colloque sera l’occasion de faire le point sur cette initiative, au cours d’une Table ronde qui en conclura les travaux. Toutes et tous sont invités à venir partager leurs réflexions et à faire part de leurs propositions.

Modalités pratiques :
Le colloque aura lieu au Palais des Beaux-arts de Lille ou aux Archives départementales du Nord (23-24-25 octobre 2008).
Langues : français ou anglais.
Les actes du colloque seront publiés.

Si vous souhaitez proposer une communication correspondant à l’une des thématiques évoquées, veuillez adresser un courriel à Marc Gil (marc.gil@univ-lille3.fr) ou à Jean-Luc Chassel (chassel@laposte.net) avant le 1er juillet 2007.

Votre proposition devra comporter :
• votre institution d’affiliation ;
• le titre de votre contribution ;
• son résumé précis (400 mots) ;
• un bref curriculum vitae, comprenant une sélection de vos publications précédentes.

L’ensemble des propositions sera examiné par le comité scientifique qui établira la sélection des communications.

Comité scientifique :
Brigitte Bedos-Rezak (New York University), Elizabeth New (Cambridge, Fitzwilliam Museum), Michel Pastoureau (Paris, Ecole Pratique des Hautes Etudes), Ruth Wolf (Florence, Kunsthistorisches Institut- Max-Planck-Institut), Inès Villela-Petit (Paris, Bibliothèque nationale de France, cabinet des médailles).

HASTA 31 OCTUBRE 2007
Llamada a comunicación « IV Simposio Internacional de Jóvenes Medievalistas»
Lorca (Murcia), 5 – 8 marzo 2008
Realizamos esta cuarta edición con el mismo ánimo y objetivos del primero. Pretendemos formar “promociones” de jóvenes investigadores que hallen en la ciudad de Lorca su foro de encuentro y como referencia en su futuro como profesionales, tanto en el marco investigador, como docente como ajeno a estos dos campos.
El encuentro de personas con similares anhelos, deseos y aspiraciones en la investigación más vanguardista se convierte así en el fondo del simposio.
La única condición que los va a unir es la de compartir su interés y su trabajo por la Edad Media y por lo medieval. Historia, Historia del Arte, Historia de la Lengua , del Derecho, de Pensamiento Político, etc. son disciplinas que tienen a la Edad Media como parte de sus objetivos. Por ello, el simposio queda abierto a ese mundo interdisciplinar que dibuja claramente el medievalismo.
Por lo tanto, era lógico que hoy, como en 2002, sea Lorca el marco perfecto para desarrollar el encuentro, y además en fechas que retraen a la conmemoración de un hecho histórico que supuso un antes y un después para aquellas tierras fronterizas con el reino nazarí de Granada. El 17 de marzo de 1452, las huestes del alcaide de Lorca, Alonso Fajardo, con la presencia del comendador santiaguista de Aledo, Alonso de Lisón, y del corregidor de Murcia, Diego de Ribera, derrotaron a una cabalgada granadina que tornaba del campo de Cartagena cargada de botín. Su repercusión en la Historia posterior fue muy grande, comenzando por la erección ya en el primer tercio del XVI del mayor templo de la ciudad, antigua colegiata, bajo la advocación al santo de aquel día, San Patricio.

Presentación de originales:
Se convoca a todos los investigadores que tengan 30 años o menos en el momento del fin del plazo máximo de presentación de originales (31 de octubre de 2007), para que presenten trabajos originales de investigación a este simposio, del tema y contenido en el marco temporal de la Edad Media o referido a ella.
Se seleccionarán quince estudios de todos los presentados, que tendrán que ajustarse a las siguientes condiciones de presentación:
• El idioma oficial del simposio es el castellano, y en él deben de presentarse los originales.
• La extensión máxima de los trabajos será de 12 folios A4 de texto, más la posibilidad de tres folios de dibujos, cuadros u otro tipo de apéndices. Tipo de letra Times New Roman, tamaño 12, a espacio 1’5 y con márgenes globales de 2’5 cm. Las notas al pie respetarán el modelo de presentación especificado, pudiendo en este caso ir a un espacio interlineal.
• Los trabajos seleccionados por el comité científico serán publicados en las actas correspondientes del simposio.
• Los autores de estos estudios recibirán durante la celebración del simposio en la ciudad de Lorca la cantidad de 300 euros netos. La ausencia exime a la organización tanto del pago como de la publicación del trabajo.
La fecha límite para la presentación de los trabajos es el 31 de octubre de 2007. Los estudios que en esa fecha no se hayan recibido, NO serán aceptados.
En el plazo más breve posible, la organización comunicará personalmente por escrito la resolución del comité científico.

Información y Contacto:
Los originales en papel, especificando nombre, dirección, teléfono y email del autor, deben ir dirigidos a:
Juan Francisco Jiménez Alcázar
Dpto. Prehistoria, Arqueología, Historia Antigua, Historia Medieval y CCTTHH.
Facultad de Letras, Campus de la Merced
Universidad de Murcia
c/ Santo Cristo, 1
30001 MURCIA
Tfo. 968 363249

Emails de contacto:
[jimealca@um.es]
[Leonardo.Soler@ua.es]
[jmaiz@palma.uned.es]

HASTA 15 FEBRERO 2008
Llamada a comunicación « Justice et religion. Regards croisés. Nouvelles approches »
Coloquio Internacional, Avignon – octubre 2008

Colloque sous l’égide du Laboratoire “Biens, normes, contrats” et du Centre Georges Chevrier, UMR 5605 CNRS / Université de Bourgogne, “Ordre et désordre dans l’histoire des sociétés” Justice et religion.

L’actualité internationale montre le lien encore étroit qui unit justice et religion ; les deux notions étant au fondement l’une de l’autre. Nier que la justice d’aujourd’hui ait encore des liens étroits avec la religion (dans ses multiples acceptions), pour se confondre ou pour s’en démarquer, n’a guère de sens au regard de la construction historique de la justice, dans ses fondements éthiques, ses rapports aux textes sacrés, sa prise en charge par les institutions religieuses ou assimilables, sa finalité pénale ou réparatrice, etc.

Projet :
De quelque angle qu’on les saisisse, justice et religion sont, chacune, au fondement de l’autre. L’actualité internationale nous le rappelle plus quejamais. Le moratoire des exécutions capitales qu’a connu au début des années 1990 le Japon – seul autre pays dit « riche », avec les Etats-Unis, à appliquer encore la peine de mort – ne fut pas lié à une volonté politique, mais bien aux convictions religieuses du ministre de la justice : bouddhiste, il s’était alors refusé de signer les décrets d’exécution. Plus récemment (2006), quelque autorité musulmane s’est exprimée en ces termes, après l’exécution décidée par un tribunal islamique de Mogadishio et appliquée à l’arme blanche par le plaignant lui-même, un adolescent de 16 ans, sur le meurtrier de son père : « Nous avons appliqué la justice d’Allah et il n’y a pas meilleure justice ». Triple dimension religieuse de la justice en terres fondamentalistes : d’abord celle qui entoure le fondement théologique, voire théocratique, du droit revendiqué ; ensuite sa prise en charge par un tribunal composé d’oulémas et d’imams ; enfin, le rituel d’exécution, marqué par l’absence de recours en grâce, même si la peine appliquée sort du strict cadre de la Charia pour solliciter les us et coutumes, qui peuvent eux-mêmes être empreints d’une dimension sacrée. Dans un contexte bien différent, celui d’une république française dont les principes de laïcité sont pourtant normes constitutionnelles, le « procès Charlie Hebdo », pour « injures publiques envers un groupe de personnes en raison de sa religion », à la suite de la publication par ce journal de caricatures du prophète Mahomet (avec le soutien de personnalités de diverses confessions), démontre que si le blasphème n’a plus l’heur de pénétrer nos tribunaux, la justice sécularisée n’a pour autant pas fini de jongler entre liberté d’expression et sensibilités religieuses. Pas plus dans la Corne de l’Afrique qu’en Europe, berceau de la liberté de conscience où le « droit [ne vient plus] des Cieux » (Jean Gaudemet), le rapport de la justice à la religion ne peut se résumer à des procès que d’aucuns ont volontiers et anachroniquement qualifiés de « médiévaux ». Dans un essai sur le rapport entre « le juge et l’historien », le spécialiste des procès en sorcellerie à l’époque moderne C. Ginzburg n’a cependant pas hésité à affirmer, dans son commentaire d’une affaire politico-judiciaire, avoir retrouvé des reliquats des méthodes de l’Inquisition dans le fonctionnement de la justice italienne contemporaine. Plus récemment, l’historien R. Muchembled a pu établir lui aussi un parallèle entre le scandale d’Outreau (la mise en accusation pour viols d’un prétendu réseau pédophile dans le nord de la France) et les procès en sorcellerie des temps modernes.

Quoi qu’il en soit, nier que la justice d’aujourd’hui ait encore des liens étroits avec la religion (dans ses multiples acceptions), pour se confondre ou pour s’en démarquer, n’a guère de sens au regard de la construction historique de la justice, dans ses fondements éthiques, ses rapports aux textes sacrés, sa prise en charge par les institutions religieuses ou assimilables, sa finalité pénale ou réparatrice, etc. Quelques rappels peuvent montrer tout l’intérêt du sujet. En Occident pour le moins, la justice et le religieux ne peuvent assurément se penser l’un sans l’autre. La civilisation chrétienne repose sur un procès et le Christ, autant que d’être offrande ou chose sacrifiée selon la tradition, est aussi un condamné à mort. Avec la conversion de l’Antiquité tardive au christianisme, avec les différentes relations qu’entretiennent progressivement Athènes, Rome et Jérusalem, avec, notamment, la relecture de la Loi juive par les chrétiens puis la transformation des rituels sacrificiels, l’État et la justice subissent alors d’extraordinaires mutations. Rapidement l’Occident médiéval inverse la représentation du procès pour placer la sainteté du côté du tortionnaire : le chrétien cesse d’être martyr et devient bourreau. L’État n’est alors plus seulement le comptable de l’ordre mais exerce la justice, au sens où le christianisme l’entend et l’impose ; au sens où le salut induit instantanément la présence d’un tribunal et d’un jugement dernier ; au sens aussi où le pouvoir de juger est d’essence divine. La peine capitale peut-elle se saisir comme sacrificielle ? Le châtiment comme acte de piété religieuse ? Et si aux paramètres suggérés par Max Weber, entre culture marchande et confession religieuse, nous préférions ceux récemment proposés par Marcel Hénaff pour associer plutôt la fracture confessionnelle à la tradition juridique des communautés : non pas divergences doctrinales, non pas opposition tranchée entre individualisme urbain et solidarité paysanne, mais « césure dans la formation du lien social », entre une Réforme qui repose sur l’interdépendance et la logique des besoins, et un catholicisme empreint de droit romain fondé sur la reconnaissance des statuts et l’engagement des personnes ?

A l’instar de cet heureux repositionnement historiographique, ce colloque aura vocation à proposer des voies nouvelles et à privilégier la confrontation des idées entre spécialistes issus de traditions différentes : juristes, historiens, anthropologues sous les auspices de l’interdisciplinarité et de l’approche diachronique. Quelques thèmes peuvent dès à présent être retenus, sans exhaustivité toutefois : la théologie politique des Etats (la fonction de juger ou d’absoudre et leur légitimation, le contrôle des institutions religieuses par les instances laïques ; la sécularisation de la justice comme fruit de la modernité (?) …) – les crimes religieux (du péché au crime, du crime au péché ; le mal dans les réflexions théologiques ; la lutte contre les déviances religieuses…) – les fondements religieux des normes et des rituels judiciaires (justifications religieuses de la peine et de l’abolition ; anthropologie du sacrifice ; exécution capitale et exclusion du condamné ; peine et pénitence ; les cérémonies autour de l’action judiciaire…) – les institutions et le personnel religieux au coeur de l’administration de la justice (tribunaux ecclésiastiques ; influence des normes et pratiques religieuses sur la justice séculière…), etc. On s’attachera ainsi à saisir la justice dans ses rapports avec les religions (comme phénomènes globaux) – sans limite confessionnelle – en privilégiant les évolutions en ce domaine, du Moyen Age jusqu’à l’époque contemporaine, tant sur le plan des canons juridiques que des pratiques judiciaires.

Pour le comité d’organisation, Eric Wenzel

Comité scientifique :
G. AUDISIO (Professeur émérite d’histoire moderne à l’Université de Provence) ; B. BASDEVANT-GAUDEMET (Professeur d’histoire du droit à l’Université Paris XI, canoniste) ; J. CHIFFOLEAU (Directeur d’études à l’EHESS) ; B. GARNOT (Professeur d’histoire moderne à l’Université de Bourgogne) ; R. JACOB (Directeur de Recherches au CNRS) ; M. PORRET (Professeur d’histoire moderne à l’Université de Genève) ; X. ROUSSEAUX (Chercheur qualifié au FNRS – Université de Louvain-la-Neuve).

Comité d’organisation :
P. BASTIEN (Professeur d’histoire moderne à l’Université du Québec à Montréal) ; C. GROSSE (Maître-assistant d’histoire moderne à l’Université de Genève) ; H. PIANT (Professeur agrégé et docteur en histoire, chargé de cours à l’Université de Bourgogne) ; E. TAWIL (Maître de conférences de droit public à l’Université Paris II) ; J. THERY (Maître de conférences d’histoire médiévale à l’Université Montpellier III) ; E. WENZEL (Maître de conférences d’histoire du droit, Université d’Avignon).

Information pratiques :
Les propositions de communications (1000 signes max.) seront adressées à Eric Wenzel, MCF, UFR droit, UAPV, 74 rue Pasteur 84029 Avignon Cedex 1, sur le modèle accompagnant cette annonce : http://calenda.revues.org/download.php?id=1188. Les propositions seront soumises à une sélection exercée par les comités scientifique et l’organisation. Un vingtaine de travaux seront retenus.

Date limite : 15 février 2008

Contact :
Eric Wenzel, maître de conférences
courriel : eric.wenzel@univ-avignon.fr
Université d’Avignon et Pays de Vaucluse
UFR droit
74 rue Pasteur
84029 Avignon Cedex 1

junio 13, 2007 Posted by | Agenda | , , , | Deja un comentario